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Pourquoi et comment construire un plan de trésorerie ?

Tresorerie v2Trop peu de diri­geants de petites et moyennes entre­prises prennent le temps d’anti­ci­per leur situa­tion de tré­so­re­rie et se contentent de  suivre leur posi­tion de tré­so­re­rie au jour le jour voire à un mois. C’est un constat que je véri­fie qua­si­ment sys­té­ma­ti­que­ment auprès de mes nou­veaux clients et c’est bien regret­table car que se passe t‑il lorsque c’est le cas :

. Pas de prise en compte anti­ci­pée des effets des résul­tats en cours ou à venir sur la situa­tion de tré­so­re­rie, notam­ment des effets d’une sai­son­na­li­té pos­sible et donc de pointes de tré­so­re­rie néga­tives ou positives
. Pas d’anticipation des besoins de tré­so­re­rie sup­plé­men­taire ou des pos­si­bi­li­tés d’investissement ou d’optimisation des res­sources disponibles
. Pas d’anticipation du coup des actions à prendre en termes de réduc­tion de coûts, de recherche de pistes de res­sources addi­tion­nelles tant au sein de l’entreprise que des par­te­naires de l’entreprise mais aus­si d’accélération des inves­tis­se­ments en cas de bons résultats.
. Pas de mobi­li­sa­tion des équipes sur un plan d’action clair et for­ma­li­sé pour tenir compte de la situa­tion à venir et pour le cas échéant modi­fier les objec­tifs initiaux
. Risque de dégra­da­tion des rela­tions avec son ban­quier qui n’apprécie pas en géné­ral d’être mis devant le fait accom­pli lorsqu’on le sol­li­cite pour  une faci­li­té ou un prêt
. Risques de dégra­da­tion des rela­tions avec les four­nis­seurs et de sa cota­tion auprès des éta­blis­se­ment d’assurances cré­dit, voire de la banque de France en cas d’incidents de paiement
. Aug­men­ta­tion du stress pour le diri­geant et ses équipes

Cette liste des incon­vé­nients n’est pas exhaus­tive mais elle est suf­fi­sante pour com­prendre qu’une bonne ges­tion de son entre­prise passe par l’anticipation pour en per­ma­nence être en mesure de prendre des déci­sions effi­caces puis mettre en place les plans d’action appropriés.

Alors pour­quoi ce plan de tré­so­re­rie n’est-il pas plus sou­vent réalisé ?

Parce qu’il néces­site l’établissement d’un bud­get pré­vi­sion­nel d’exploitation men­sua­li­sé  ce qui reste aujourd’hui  un exer­cice peu pra­ti­qué par les diri­geants de petites et moyennes entre­prises qui n’en voient pas tou­jours l’intérêt et le consi­dèrent (à tort) comme un exer­cice dif­fi­cile et com­plexe à réa­li­ser. Non seule­ment il faut dis­po­ser d’un bud­get ini­tial pré­vi­sion­nel  men­sua­li­sé mais il faut aus­si chaque mois suivre ses résul­tats de façon à mesu­rer les écarts par rap­port à la pré­vi­sion ini­tiale et réajus­ter si néces­saire ses pré­vi­sions à venir. Il faut aus­si avoir mis  en place des indi­ca­teurs pour  notam­ment mesu­rer le délai de recou­vre­ment de ses créances client et de paie­ment de ses fournisseurs.

Le diri­geant doit donc déci­der de consa­crer un peu de temps et quelques moyens à la mise en place d’un « contrôle de ges­tion » au sein de son entre­prise . Pour cela il devrait pou­voir  comp­ter à la fois sur son coach d’affaires et son expert-comptable.

Vous sou­hai­tez construire votre plan de tré­so­re­rie, contac­tez-nous pour un ren­dez-vous d’information et de cla­ri­fi­ca­tion de la démarche à suivre.

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