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Organisation et gestion du changement

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L’entreprise est un système complexe, qui comme tout système vivant, doit s’adapter à son environnement et à ses besoins internes.

L’environnement

Plu­sieurs para­mètres entrent en jeu : les clients, les concur­rents, les four­nis­seurs, les influen­ceurs, la légis­la­tion, les nou­velles ten­dances, les nou­veaux produits.

Les besoins internes

En ce qui concerne les besoins internes, ils sont liés d’un côté à l’évolution des moyens de pro­duc­tion, et de l’autre aux Hommes, à l’envie de chaque col­la­bo­ra­teur de vou­loir évo­luer, aux attentes spé­ci­fiques des nou­veaux col­la­bo­ra­teurs. Il s’agit éga­le­ment de votre propre envie de faire les choses dif­fé­rem­ment, d’explorer d’autres voies, d’être plus équi­li­bré entre vie pro et vie perso.

Ce qui signifie, que l’entreprise doit être régulièrement en mouvement pour perdurer. Et il y a 2 façons principales de générer ce mouvement :

Soit sous la pres­sion des élé­ments de l’environnement, quand le déca­lage entre les pra­tiques internes et les atten­dus externes devient trop fort

Soit par anti­ci­pa­tion, par la volon­té du diri­geant et de son équipe, de vou­loir anti­ci­per les pro­chains chal­lenges, de vou­loir innover.

Savoir se projeter

En tant que diri­geant, quand vous com­men­cez à res­sen­tir que ce serait bien de chan­ger cer­taines choses, je ne peux que vous inci­tez for­te­ment à vous poser, à prendre un peu de recul, et à tra­vailler sur la « Vision » que vous avez de votre entre­prise dans les pro­chaines années.

Une fois cette vision éla­bo­rée, même par­tielle, il ne s’agit pas d’imaginer tout seul toutes les décli­nai­sons, toutes les actions à enclen­cher. Bien au contraire, avec cette vision, vous avez le cap que vous pro­po­se­rez à vos col­la­bo­ra­teurs, et c’est en Ate­lier de tra­vail en mode col­la­bo­ra­tif que vous allez pou­voir mieux par­ta­ger le bilan actuel, la néces­si­té de chan­ger (envi­ron­ne­ment & interne), et iden­ti­fier tous ensemble les pistes les plus prometteuses.

Définir de nouvelles méthodes de travail

Et inévi­ta­ble­ment, quand vous allez tra­vailler tous ensemble, les choix d’évolution vont sem­bler beau­coup plus clairs, même si la mise en œuvre n’est pas tou­jours facile. Mais là comme ailleurs, quand on est convain­cu, on a plus de chances de réus­sir ; sur­tout quand les col­la­bo­ra­teurs par­ti­cipent à la prise de déci­sion, et ne sont pas can­ton­nés à être les Super-exé­cu­tants d’ordres « divins ». Et au-delà des mis­sions de cha­cun, c’est éga­le­ment tout l’interfonctionnement interne / externe qui est concerné

Le numérique, un précieux allié

Et autre bonne nou­velle, le numé­rique et la tech­no­lo­gie sont de super alliés pour opti­mi­ser les trai­te­ments, flui­di­fier le flux d’information et mieux par­ta­ger les informations.

La recette gagnante qui fonctionne :

Prendre du recul + co-construire des objec­tifs prio­ri­taires + redis­tri­buer les mis­sions + favo­ri­ser la délé­ga­tion / implication

Lier le tout en fai­sant plus de place à l’informatique (pour sou­la­ger les trai­te­ments), et aux échanges inter-ser­vices, pour plus d’intelligence col­lec­tive et d’épanouissement personnel.

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